Nous étions dans l'avion. J'essayais de comprendre pourquoi notre destination me disait quelque chose mais rien le néant total. Je savais que mes enfants connaissaient des choses qui m'était alors inconnues mais même en essayant de leur soutirer des informations, c'était comme si leurs pensées à ce sujet étaient cryptées, pas par eux mais par quelqu'un d'autre, ils en connaissaient peut-être plus que moi mais malgré tous, ils restaient en grande partie dans l'ignorance.
-Maman, on atterrit. M'interpella Marie.
-Euh... oui désolé, je réfléchissais. Lui répondis-je.
-Tu es sur que çà vas ? Intervint Anthony
-Oui, pourquoi ? Lui mentis-je en espérant qu'il me révèle ce qu'il savait.
-Pour rien, mais tu es très distraite depuis notre départ.
Et le silence se réinstalla. Nous descendîmes enfin de l'avion, une chance pour tous ces humains car je n'avais pas pris le temps d'aller chasser avant de partir. Ma gorge me brulait et je savais que si l'avion n'atterrissait pas très vite, plusieurs des ces innocents se seraient transformés en casse-croute. Une fois à terre, tous les regards se tournèrent vers nous comme à l'habitude. Nous louâmes une Audi R8, pour nous diriger vers Forks, la ville où je l'espère tous les mystères de ma vie, seront enfin étouffés par la vérité.
Arrivé à destination, j'ai directement compris pourquoi les Cullen se plaisaient ici : la ville est entourée par des milliers d'hectares de forets, la chasse doit être divertissante et variée. En plus de cela, il pleut trois cent soixante-trois jours par ans, ce qui signifie que l'on peut sortir librement. Ironiquement, Forks pourrait être le paradis des vampires, végétariens en l'occurrence, vue la densité de population.
Nous emménageâmes dans une maison, où vingt ans plus tôt, un certain Charlie Swan était mort. Encore une fois, cette personne réveilla des souvenirs en moi, enfaite depuis que j'avais passé la pancarte indiquant mon arrivée dans cette petite bourgade, tous ce que j'avais vu n'étaient que souvenirs, malgré cela j'avais beaucoup de mal à remettre tous les informations en place dans ma tête et un brouillard, qui ne voulait plus en sortir, s'était logé dans mon crâne.
Après analyse des données, recueillies sur les Cullen, par Aro, je décidai de nous inscrire au lycéen,ayant arrêtés de grandir quand ils avaient l'apparence de jeune de seize ans, les enfants pourraient m'accompagnés, pour pouvoir observer cette famille dans leur routine journalière. Pour cela, nous irions chasser cette nuit.
Le lendemain, sur le parking de l'école, tous les regards était dirigés vers nous, on ne peut pas dire que l'on soit très discret : avec une voiture de sport et des vêtements qui mettes en valeur nos corps de pierre. Et la toutes les pensées et tous les sentiments des gens me frappèrent d'un coup comme si on m'avait jeté une massue sur la tête. Mes enfants sentant mon mal, suite au lien qui nous unis, s'inquiétèrent de suite
-On ne devrait pas rester, il y a beaucoup de monde et tu as du mal à maitriser ces nouveaux dons, me dirent-ils d'une même voix ne tentant pas de parler par télépathie de peur que ma douleur augmente.
-Bonne tentative pour sécher les cours, mais j'y arriverais donc vous êtes obligés de rester.
Ils émirent un grognement et nous sortîmes de l'auto, pour nous rendre au secrétariat. Etant une personne isolée, la secrétaire, c'était l'occasion pour moi de gérer les dons de lire les pensées et de maitriser les sentiments. Le succès ne fut pas immédiat mais quand nous dûmes aller en cour, toujours par deux pour ne pas être éloigner au cas ou, mais pour ne pas, non plus, être les uns sur les autres, je commençais à savoir me contrôler. En classe, à cause de ma migraine, je ne sus être concentré. J'appréhendais l'heure du diner car le regroupement d'élèves dans la cantine pourrait raviver la douleur de mon crâne. Mais je sentais que j'attrapais un certain self-control.
Nous remplîmes nos plateaux, inutilement pour moi et utile une fois par semaine pour les triplés, et nous allâmes nous asseoir, nous avions une de nos discussions silencieuse lorsqu'Ils entrèrent, Ils étaient six, C'étaient des vampires végétariens, comme nous, d'après les dossiers que j'avais sur eux : la belle blond et le grand musclé sont en couple, la petite brune qui ressemble à un lutin et le blond qui a l'air torturé aussi, par contre l'Adonis au cheveux cuivrés au bras d'une petite blonde, je ne m'y attendais pas et bizarrement j'étais jalouse de cette fille.
Ils prirent un plateau chacun et allèrent s'asseoir. Ils durent sentir mon odeur car ils se sont tous retourner vers moi, mes enfants n'étaient pas visés car, comme ils sont seulement demi-vampires, leurs odeurs ressemble plus à celle des humains mais avec l'habitude on décèle facilement les cotés vampires. Comme je le disais, ils me fixèrent tous les six, dans leurs regards se trouvaient de l'incompréhension, de l'amour, de la tristesse,... sauf chez la petite blonde, elle me regardait avec haine et mépris. Alors que je ne la connaissais même pas, elle se permettait de me juger, sa m'a énervé alors je me suis permit de l'électrocuter, pas fort, mais ca a suffit à la faire sursauter, et à ma calmer.
Voyant les visages désespérés des cinq autres, je pris la décision de lire dans leurs pensées qui m'ont scotchée :
'Super je vais pouvoir refaire du shopping avec ma meilleure amie, en espérant qu'elle veuille bien me pardonner' (Alice)
'Si elle nous reparle, je vais encore pouvoir lui faire des blagues qui vont la gêner' (Emmet)
Et les autres pensaient la même chose, appart le beau ténébreux aux cheveux cuivrés et le petite blonde haineuse.
'Je me rends compte que après tous ce temps, je l'aime toujours, mais elle ne me pardonnera pas cette fois-ci' (Edward)
Là j'étais perdue, autant d'amour envers moi, en plus il s'en voulait, non, ils s'en voulaient. Pourquoi, je ne savais plus quoi faire. Mais après, j'ai entendu :
'Elle a intérêt à vite quitter la ville, si elle lui tourne autour, je vais la tuer de mes propres mains' (Tanya)
Je ne savais pas quoi faire, alors, j'essayai encore de me souvenirs d'eux mais plus j'avais l'impression de mettre le doigt sur quelque chose d'important, plus le brouillard était épais.
Et là, je sombrai dans l'inconscience.