Présention

Présention
c'est ma toute première fiction, donc si ca va pas dite le moi


Sujet :Bella est une volturies mais ne se souviens pas de comment elle est arrivée là. Alors qu'elle est envoyer à Forks pour une mission, elle rencontre les Cullens et ses souvenirs refont surface...

Donnez vos impressions, toutes critiques, bonnes ou mauvaises, sont acceptées

# Posté le vendredi 20 février 2009 02:46

Modifié le mercredi 25 mars 2009 19:04

Prologue

Prologue
Alors que je suis encerclé par les ténèbres, je cherche déséspérément un rayon de soleil.

Je m'appelle Bella. Je suis une volturies. Un vampire ! Ca fait maintenant soixante ans. Je n'ai pas pris une ride, j'ai toujours l'air d'avoir dix-huit ans. Hormis ma peau blanche qui brille au soleil, mes cernes mauves en dessous de yeux et une beauté exceptionnel, même si moi je ne le vois pas, je suis physiquement comme vous.
Je n'étais pas heureuse à Volterra, je savais qu'en restant là je ne connaitrai jamais mon passé, ma vie d'humaine, ma transformation. Mais une chose ma faisait tenir, mes enfants : Marie, Anthony et Renesmée. Ce sont mes vrais enfants, en me réveillant en Italie, j'ai remarquée mon ventre rond, Aro m'a expliqué que, avant ma transformation, j'étais enceinte d'un vampire. Ce qui fait que les triplés sont à moitié humains. Je voudrais m'enfuir avec eux mais je sais qu'Aro ne me laissera pas faire. Car mes enfants et moi sommes très puissants : Marie sait bloquer les dons de n'importe qui, Anthony sait manipuler les gens par la pensée, Renésmée sait rendre les gens 'vide', c'est-à-dire leurs supprimer leurs souvenirs, leurs émotions, leurs sens ... et moi je sais copier les dons des autres et les réutiliser après en plus d'avoir un bouclier, qui est plus fort en présence des mes enfants, ajoutons à çà le faite que nous savons parler tout les quatre par télépathie.
Alors que j'étais dans mes songes, Jane vint me dire qu'Aro voulait me parler.

# Posté le vendredi 20 février 2009 03:04

Modifié le jeudi 26 février 2009 09:16

chapitre 1

chapitre 1
Perdue dans le désert de mon chagrin, je cherche un oasis


Alors que j'étais dans mes songes, Jane vint me dire qu'Aro voulait me parler...

Je n'étais pas pressée, j'avançais, dans les long couloirs sombres ornés de tableau représentant Aro, Caïus et Marcus, toujours montrés en dominant les autres avec comme couleur dominante un rouge sang, à vitesse humaine, si pas, moins vite encore. Je croisais sur mon chemin plusieurs gardes qui s'inclinaient à mon passage, comme on le fait fasse à une reine, cette sensation de puissance me gênait au début, mais au fil du temps, j'y avais pris gout. Je ne désirais pas aller le voir car je savais qu'il voudrait savoir pourquoi j'ai pris autant de temps lors de ma dernière mission, je n'avais rien à cacher mais je pensais que j'avais le droit à un peu de liberté pour réfléchir. Malheureusement il n'aimait pas que je m'éloigne, ayant peur qu'une soudaine envie de fuir me tombe dessus. Si je partais, je savais qu'il me poursuivrait et que pour être libre je devrais me battre, mais malgré mes nombreux pouvoirs, je ne voulais pas prendre ce risque.
Quand enfin j'arrivai devant la porte de son bureau, j'hésitai mais malheureuse, ayant senti ma douce odeur de freesia, il ouvrit la porte et me pris dans ses bras, je savais que s'il avait des contacts physiques avec moi, c'était parce qu'il espérait qu'un jour mon bouclier s'affaiblisse et qu'il puisse lire dans mes pensée, à mon grand plaisir et à son grand désarroi, cela n'arriva jamais. Même si cela l'énervait, il me respectait car, contrairement à tous les autres et même à Caïus et Marcus, j'étais la seul à oser contredire ses ordres et a imposé mon opinion.

-Bella, je suis content que tu sois revenue, je commençais à m'inquiéter, que sait-il passé ? me demanda Aro, comme j'étais encore dans mes pensée, je sursautai en entendant sa voix, je vis dans son regard qu'il était curieux, essayant de nouveau de découvrir les secrets qui étaient cachés dans me tête.

-Désole Aro mais comme j'étais seul avec mes enfants, j'en ai profité pour qu'on passe du temps ensemble. Je lui dis çà comme une affirmation à laquelle il n'y a rien à redire, même si je savais qu'il cherchait des excuses. Mais à mon grand étonnement il changea de sujet :

-Bien, tu as bien fait. Mais j'ai une nouvelle mission pour toi : tu dois observer et évaluer un clan de sept vampires végétarien, si tu penses qu'ils dont dangereux pour notre race, je t'enverrai des gardes et tu les tueras. Vu que l'une d'entre eux voit l'avenir, Katia viendra avec toi son ...

-Quoi ? ... Non, j ai déjà copié son don je saurais me débrouiller sans elle. Grogniais-je car Katia me détester et c'était réciproque. Le don de celle-ci consistait à bloquer tout les autres dons. Elle avait déjà essayé de bloquer mes capacités pour me tuer mais mon bouclier était trop fort pour elle.

-Je me doutais que tu dirais çà. Si ca te conviens, parfait ! Vu que tu aimes passer du temps avec eux, tu n'auras qu'à emmené tes enfants, après ta mission tu auras le droit à des vacances. Répondit-il satisfait de ma réaction, face à Katia... C'est à Forks.

Á ses mots, j'eu un frisson surement du à mon ancienne vie. Je ne me souvenais de quasi rien : mon dernier souvenirs et que je me suis réveillé à Volterra, en étant un vampire, et que j'étais enceinte. Face à ma réaction du à sa dernière phrase, il fronçât les sourcils et ses yeux devinrent noirs, je ne comprenais pas sa réaction, mais parti sans me demander : Pourquoi a-t-il réagit aussi excessivement ?
Alors que je rejoignais ma chambre pour préparer mes valises, je croisai les triplés et Démétri. Je dis aux enfants :

-Préparer vos affaires, en part en mission.

-Vous partez encore ! C'est étonnant qu'Aro vous renvoie dès votre retour. Intervint Démétri, qui était devenu mon confident, mon protecteur, même si je savais qu'il voulait être plus proche de moi, j'avais mis des barrières entre nous.

-Et où allons-nous ? dirent les enfants en c½ur, ce qui fait apparaître sur mon visage un léger sourire.

-À Forks. Répondis-je laissant apparaître une légère crispation.

Ils ne répondirent pas, je voulais savoir pourquoi une sensation de gène fit apparition dans l'air, mais ils me cachèrent tout les quatre leurs pensées. Je ne relevai pas et continuai mon chemin.

Pourquoi tout le monde réagit aussi bizarrement ?

# Posté le dimanche 22 février 2009 12:26

Modifié le jeudi 26 février 2009 08:55

chapitre 2

chapitre 2
Nous étions dans l'avion. J'essayais de comprendre pourquoi notre destination me disait quelque chose mais rien le néant total. Je savais que mes enfants connaissaient des choses qui m'était alors inconnues mais même en essayant de leur soutirer des informations, c'était comme si leurs pensées à ce sujet étaient cryptées, pas par eux mais par quelqu'un d'autre, ils en connaissaient peut-être plus que moi mais malgré tous, ils restaient en grande partie dans l'ignorance.

-Maman, on atterrit. M'interpella Marie.

-Euh... oui désolé, je réfléchissais. Lui répondis-je.

-Tu es sur que çà vas ? Intervint Anthony

-Oui, pourquoi ? Lui mentis-je en espérant qu'il me révèle ce qu'il savait.

-Pour rien, mais tu es très distraite depuis notre départ.

Et le silence se réinstalla. Nous descendîmes enfin de l'avion, une chance pour tous ces humains car je n'avais pas pris le temps d'aller chasser avant de partir. Ma gorge me brulait et je savais que si l'avion n'atterrissait pas très vite, plusieurs des ces innocents se seraient transformés en casse-croute. Une fois à terre, tous les regards se tournèrent vers nous comme à l'habitude. Nous louâmes une Audi R8, pour nous diriger vers Forks, la ville où je l'espère tous les mystères de ma vie, seront enfin étouffés par la vérité.
Arrivé à destination, j'ai directement compris pourquoi les Cullen se plaisaient ici : la ville est entourée par des milliers d'hectares de forets, la chasse doit être divertissante et variée. En plus de cela, il pleut trois cent soixante-trois jours par ans, ce qui signifie que l'on peut sortir librement. Ironiquement, Forks pourrait être le paradis des vampires, végétariens en l'occurrence, vue la densité de population.
Nous emménageâmes dans une maison, où vingt ans plus tôt, un certain Charlie Swan était mort. Encore une fois, cette personne réveilla des souvenirs en moi, enfaite depuis que j'avais passé la pancarte indiquant mon arrivée dans cette petite bourgade, tous ce que j'avais vu n'étaient que souvenirs, malgré cela j'avais beaucoup de mal à remettre tous les informations en place dans ma tête et un brouillard, qui ne voulait plus en sortir, s'était logé dans mon crâne.
Après analyse des données, recueillies sur les Cullen, par Aro, je décidai de nous inscrire au lycéen,ayant arrêtés de grandir quand ils avaient l'apparence de jeune de seize ans, les enfants pourraient m'accompagnés, pour pouvoir observer cette famille dans leur routine journalière. Pour cela, nous irions chasser cette nuit.
Le lendemain, sur le parking de l'école, tous les regards était dirigés vers nous, on ne peut pas dire que l'on soit très discret : avec une voiture de sport et des vêtements qui mettes en valeur nos corps de pierre. Et la toutes les pensées et tous les sentiments des gens me frappèrent d'un coup comme si on m'avait jeté une massue sur la tête. Mes enfants sentant mon mal, suite au lien qui nous unis, s'inquiétèrent de suite

-On ne devrait pas rester, il y a beaucoup de monde et tu as du mal à maitriser ces nouveaux dons, me dirent-ils d'une même voix ne tentant pas de parler par télépathie de peur que ma douleur augmente.

-Bonne tentative pour sécher les cours, mais j'y arriverais donc vous êtes obligés de rester.

Ils émirent un grognement et nous sortîmes de l'auto, pour nous rendre au secrétariat. Etant une personne isolée, la secrétaire, c'était l'occasion pour moi de gérer les dons de lire les pensées et de maitriser les sentiments. Le succès ne fut pas immédiat mais quand nous dûmes aller en cour, toujours par deux pour ne pas être éloigner au cas ou, mais pour ne pas, non plus, être les uns sur les autres, je commençais à savoir me contrôler. En classe, à cause de ma migraine, je ne sus être concentré. J'appréhendais l'heure du diner car le regroupement d'élèves dans la cantine pourrait raviver la douleur de mon crâne. Mais je sentais que j'attrapais un certain self-control.
Nous remplîmes nos plateaux, inutilement pour moi et utile une fois par semaine pour les triplés, et nous allâmes nous asseoir, nous avions une de nos discussions silencieuse lorsqu'Ils entrèrent, Ils étaient six, C'étaient des vampires végétariens, comme nous, d'après les dossiers que j'avais sur eux : la belle blond et le grand musclé sont en couple, la petite brune qui ressemble à un lutin et le blond qui a l'air torturé aussi, par contre l'Adonis au cheveux cuivrés au bras d'une petite blonde, je ne m'y attendais pas et bizarrement j'étais jalouse de cette fille.
Ils prirent un plateau chacun et allèrent s'asseoir. Ils durent sentir mon odeur car ils se sont tous retourner vers moi, mes enfants n'étaient pas visés car, comme ils sont seulement demi-vampires, leurs odeurs ressemble plus à celle des humains mais avec l'habitude on décèle facilement les cotés vampires. Comme je le disais, ils me fixèrent tous les six, dans leurs regards se trouvaient de l'incompréhension, de l'amour, de la tristesse,... sauf chez la petite blonde, elle me regardait avec haine et mépris. Alors que je ne la connaissais même pas, elle se permettait de me juger, sa m'a énervé alors je me suis permit de l'électrocuter, pas fort, mais ca a suffit à la faire sursauter, et à ma calmer.
Voyant les visages désespérés des cinq autres, je pris la décision de lire dans leurs pensées qui m'ont scotchée :

'Super je vais pouvoir refaire du shopping avec ma meilleure amie, en espérant qu'elle veuille bien me pardonner' (Alice)

'Si elle nous reparle, je vais encore pouvoir lui faire des blagues qui vont la gêner' (Emmet)

Et les autres pensaient la même chose, appart le beau ténébreux aux cheveux cuivrés et le petite blonde haineuse.

'Je me rends compte que après tous ce temps, je l'aime toujours, mais elle ne me pardonnera pas cette fois-ci' (Edward)

Là j'étais perdue, autant d'amour envers moi, en plus il s'en voulait, non, ils s'en voulaient. Pourquoi, je ne savais plus quoi faire. Mais après, j'ai entendu :

'Elle a intérêt à vite quitter la ville, si elle lui tourne autour, je vais la tuer de mes propres mains' (Tanya)

Je ne savais pas quoi faire, alors, j'essayai encore de me souvenirs d'eux mais plus j'avais l'impression de mettre le doigt sur quelque chose d'important, plus le brouillard était épais.
Et là, je sombrai dans l'inconscience.

# Posté le mardi 24 février 2009 16:36

Modifié le vendredi 27 février 2009 18:32